Archive for juillet, 2008

CALCULEZ VOTRE EMPREINTE ECOLOGIQUE

Petit jeu amusant sur les site de la cité des sciences de La Vilette qui a été créé  à l’occasion de l’exposition changez d’ère.(2006-207)

Sur le site de "On Avance" Cliquez sur le petit bouton vert en bas et à droite, sous la musique, pour calculez votre empreinte écologique, puis sur "calculer/réduire" mon empreinte. Vous croyez peut-être vivre dans le jardin d’Epicure en ayant choisi  de vivre dans le  "juste milieu", face aux sollicitations à  consommer toujours plus ?

Les résultats vous surprendront !

Tout comme une marche de 1 000 km commence par un premier pas, s’interroger sur notre environnement exige de commencer par s’interroger soi-même.

N’oubliez pas… il ne s’agit que d’un clin d’oeil…

Commentaires fermés more...

BARBOSSI : C’est NON et après ?

clip_image001

Nous avons ici, avec le projet d’enfouissement des déchets ultimes sur le site dit de Barbossi, l’illustration de la perte du souci de l’intérêt général comme des valeurs de solidarité. La défense de l’environnement pour  nos décideurs consiste à se repasser cette patate brûlante en forme de question :

Que faire de tous nos déchets ?

· Toutes les communes, leurs citoyens et donc les z’élus, sont d’accord sur un seul point : "Pas de ça chez nous"

· Les grands groupes qui gèrent les services de l’environnement (Véolia, Lyonnaise des Eaux, Saur.) guettent le moment où rien ne pourra se faire sans eux. Ils ont les moyens d’attendre et une "influence" appelée aussi lobbying.

· L’état, du haut de son Grenelle de l’environnement, attendra lui aussi l’épuisement des participants en cette bataille et missionnera alors son arbitre local le préfet, pour signifier la fin de la partie par un coup de gong nommé P.I.G. (pour Projet d’Intérêt Général).

Ensuite, il ne servira à rien de finasser à coup de batailles juridiques de retardement, comme entend  le faire encore une fois notre maire pour s’opposer à la décision de mise en conformité de la station d’épuration des eaux. Ce dernier à beau clamer, la main sur le coeur, qu’il a fait siennes les directives de l’agenda 21, la notion de développement durable, et pendant qu’il y est, la HQE (Pour haute qualité environnementale), en vérité il n’a tout simplement pas admis que le projet  retenu pour cette station soit issu des tiroirs de Bernard Brochand, son ennemi obsessionnel.
Mais revenons à Barbossi. Pour ne pas être en reste l’opposant de droite à notre maire affirme sans rire qu’il résistera par tous les moyens à la réalisation de ce funeste projet. Parole d’expert, qui oublie au passage que pour ne pas avoir à enfouir des déchets, le meilleur moyen serait encore de ne pas en créer ! Un exemple : la restauration rapide produit en Europe 500.000 tonnes  de déchets par an ! Une partie est sans doute recyclable, mais une autre partie balise nos routes, nos parcs et nos chemins. Sans parler de l’empreinte écologique produite par les élevages intensifs, les cultures OGM (huile de friture)  la déforestation pour les emballages,  la climatisation pour la couche d’ozone,  la pollution des  voitures de clients et bien d’autres nuisances encore telles que l’obésité.

Face à cela, les "spécialistes" invités récemment à L’Assemblée Générale de l’association pour la "Sauvegarde et Défense de l’Environnement de Mandelieu La Napoule et de l’Esterel" (à laquelle "On Avance" a assisté), n’ont pas apporté de solutions nouvelles, ni de réponses convaincantes quant à l’avenir du site de Barbossi. Saluons au passage l’excellent travail d’analyse et de mobilisation de cette association et de son Président Jean-Claude Glomaud. (www.sauvegarde-mandelieu.com).

clip_image002

Nous pouvons juste regretter que cette réflexion d’association, ne s’inscrive pas dans une démarche plus "politique" et donc élargie au fonctionnement de nos sociétés. Car après avoir dit non à ce projet, qu’a-t-on dit sur ses causes profondes et sur les acteurs qui l’ont initié ? Rien. Pas de questionnement sur cette doctrine de la croissance effrénée, dont les adhérents de cette association, pas plus que la majorité des citoyens, ne sont les principaux bénéficiaires. (Plus de 12% de la population azuréenne vit sous le seuil de pauvreté. La lutte contre la pauvreté est un objectif prioritaire de l’agenda 21 si cher au maire. L’a-t-il lu ? )
Mais cette association rassemblerait-elle autant si elle approfondissait son analyse au plan politique ? Sans doute non, mais elle pèserait probablement davantage sur les décideurs en établissant un rapport de force plus favorable à ses buts.
Les questions  qui se posent à nous aujourd’hui ne sont plus seulement : "La station d’enfouissement des déchets se fera-t-elle à Mandelieu ou pas ?" mais entre autres :

· Si elle ne se fait pas sous cette forme et à cet endroit, qu’adviendra-t-il des déchets concernés ? Qui en subira les nuisances ?

· Nos concitoyens sont-ils prêts à mettre en oeuvre des solidarités et des partages de charges ?

· Vont-ils enfin consentir, à faire  le lien entre la mortifère dérive écologique  et la désastreuse politique globale de notre pays que met en pratique l’idéologie dominante du "chacun pour soi".

Méthanisation, incinération, compost, torche à plasma, thermolyse tous ces moyens d’évacuation méritent discussion, mais où en est le débat citoyen ?
Quelles informations reçoivent les habitants pour qu’ils puissent se faire un jugement ? Décider de faire envoyer tout bonnement nos déchets  au loin dans l’arrière pays, chez les pauvres, est une solution irresponsable. Compter qu’ils accepteront moyennant finance (certaines communes comme la nôtre sont riches) de recevoir nos déchets est indigne. C’est autant une offense à la République qu’une illusion de colonialiste.

Nous connaissons la tendance lourde de Mandelieu et de ses environs qui consiste au repli sur soi. Individualisme qui confine à  l’égoïsme. Il n’est que de voir se multiplier les résidences bardées de grilles, de codes d’entrée, de vidéo surveillance et de vigiles. Ghettos de luxe habités au tiers de leurs capacités, ce n’est certainement pas là qu’on apprend à jouer collectif. Et les partisans de ce projet ne manqueront pas de profiter de cet état d’esprit.
Notre maire veut ce développement dont les classes moyennes ne profitent pas, et dont les jeunes ménages et les foyers modestes sont évidement tenus à l’écart.
Comment dans ces conditions trouver une solution satisfaisante au problème  "Barbossi", autre que le non brutal qui précédera ou suivra d’autres refus de toutes les communes sollicitées ? 
Manifester,  pétitionner rassembler, informer et  surtout débattre sur la place publique,  nous à gauche dans la cité, nous y sommes toujours prêts. La politique ne se divise pas, elle forme un tout et suit sa propre logique. Le projet Barbossi est un avatar du libéralisme sans frein qui nous gouverne, et qui est malheureusement subi quand il n’est pas consenti faute d’une opposition organisée et conséquente. (On a vu, et on voit encore, ce que donne à Mandelieu la confusion des genres et des unions politiques contre nature.)
C’est contre cette politiqu
e de la droite réactionnaire représentée par le maire et les adhérents de son parti politique qui le soutiennent  que nous nous sommes engagés à lutter.
Barbossi fait partie de ce combat politique. Soyons nombreux à le partager.

clip_image003

Commentaires fermés more...

EXTRADITION DE MARTINA PETRELLA

Vous trouverez ci-joint une lettre ouverte de Jean Claude Polack, psychiatre et
co fondateur de Médecins sans frontières, adressée à Bernard Kouchner, qu’il nous a autorisé à largement diffuser.
Pour les comités de soutien à Marina Petrella

Lettre ouverte à Bernard Kouchner

13 Juillet 2008

Monsieur le Ministre, Cher Bernard,

Je me permets de m’adresser à vous – à toi – à la fois selon les règles de l’étiquette et en vertu d’une ancienne amitié. Notre proximité militante dans le double combat contre les injustices du libéralisme et les dérives dictatoriales du socialisme « réel » m’ont permis d’apprécier les termes concrets de ton éthique humanitaire, au delà des idéologies et des programmes. Et j’ai toujours voulu croire que Don Quichotte chez toi prenait le pas sur Rastignac, l’utopie surmontant l’ambition.

Comme tu le sais, Marina Petrella, une ancienne dirigeante des Brigades Rouges – qui a fait de très nombreuses années de prison préventive en Italie avant sa condamnation à perpétuité – est venue se réfugier en France quand le Président Mitterrand – dont tu fus un proche et un ministre – accorda l’asile aux « politiques » italiens, à la seule condition de leur renoncement à toutes leurs pratiques activistes. Il refusa donc, au nom des principes universels des Droits de l’Homme, d’extrader ces exilés.

Forte de cette promesse, Marina a pu vivre en France depuis 1993, a travaillé comme assistante sociale dans une banlieue difficile, s’est installée avec le père de sa deuxième fille.

En août 2007 elle a été arrêtée dans un commissariat de police (qui l’avait convoquée pour une histoire de carte grise), menottée et conduite en prison.

L’Etat français a signé l’extradition demandée par le gouvernement italien, en rompant avec la déclaration que deux Présidents et sept Premiers ministres – de gauche ou de droite – n’avaient jamais désavouée.

Cette décision est vécue comme un arrêt de mort, une peine capitale ; on peut craindre maintenant que Marina se l’inflige à elle-même. Les allers et retours entre Fleury-Merogis et les lieux psychiatriques où on tente de la soigner témoignent de la gravité d’une dépression réactionnelle traumatique, émaillée de symptômes mélancoliques et suicidaires.

Au delà du recours au Conseil d’Etat, ses avocats font appel de cette décision au nom d’une clause humanitaire qui se justifie pleinement dans ce cas.

Je ne veux pas ici revenir sur le refus de la société politique italienne de mettre un terme définitif, par l’amnistie, à toutes les violences et revanches qui prolongent jusqu’aujourd’hui l’état de guerre civile larvée des années 70 dans la péninsule .

Cela n’est pas directement de notre ressort.

Je ne ferai pas non plus de commentaires concernant les incohérences de la politique « sécuritaire » ou « anti-terroriste » qui ont conduit, en haut lieu, à la décision de livrer brutalement cette femme au destin funeste dont on l’avait solennellement soustraite.

Je te demande, cher Bernard, d’examiner le cas de Marina Petrella avec l’expérience, l’autorité et l’humanité qui font ta réputation dans notre pays. Et, une fois de plus, de t’opposer à une meurtrière injustice.

Je te prie de recevoir, avec ce message en forme de supplique, l’expression de mon inquiétude et la certitude de ma confiance.

Jean Claude POLACK

(Psychiatre, psychanalyste)

Commentaires fermés more...

Ben, Voyons ! Réponse à l’article précédent

Si les propos tenus par les visiteurs du site de Bernard David étaient aussi anodins, pourquoi les avoir effacés subitement ?

Cela dit, Arlette, je me félicite de te voir t’initier à l’informatique.
Quand pendant ces six derniers mois nous avons été l’objet de médisances, d’allégations mensongères et d’injures de la part de ceux-là même qui noircissent de leur prose à caractère raciste le forum d’Infoplus-Mandelieu, tu me répondais que tu ne te sentais pas concernée, car disais-tu : "de toute façon je n’ai pas d’ordinateur !"
Cette désolidarisation, qui a consisté à botter en touche et regarder ailleurs, connaît aujourd’hui sa limite devant ta fraternelle défense de tes colistiers.
Encore une fois nous retrouvons ton leit motiv : « Tout sauf Leroy ».
L’ennui c’est que ça ne fait toujours pas une politique.
La preuve : Bernard David a révélé qu’il aurait voté le budget s’il avait été dans la majorité. Voter le budget, cet acte on ne peut plus politique (peut être le seul), souligne le caractère quelque peu schizophrénique de sa démarche d’opposant.

Nous c’est : « Tout sauf la droite » ! Et jusqu’à plus ample informé la liste conduite par Monsieur David est une liste de droite estampillée UMP (parti, faut-il le rappeler, de Nicolas Sarkozy). D’aucuns dans cette liste, que ce costume gêne un peu aux emmanchures déclarent aujourd’hui que cette liste est « apolitique ». Pour ce qui est du courage, dont tu souhaites que vous soyez crédité, si tu veux bien nous attendrons un peu.
Mais la question qui se pose à nous, n’est pas d’épargner l’opposition de droite à raison de son combat contre Henri Leroy.
Ma chère Arlette l’indignation ne se divise pas.
Les graves écarts verbaux qui ont fleuri sur votre site, méritent la réprobation et même les poursuites au même titre que pour n’importe quel citoyen. Le fait qu’ils soient publiés sur le site d’un ensemble politique en fait même une circonstance aggravante.
Quant à la ligue de Droits de l’Homme (dont je fus Vice-président pour Mandelieu et à laquelle comme toi je verse toujours ma cotisation), elle a assuré plus d’une fois avec ses militants, au petit matin, le rôle de modérateur et de négociateur entre les polices municipales de Mandelieu (et de Cannes) et les Gens du Voyage.
Tout récemment encore pour cette affaire de l’îlot Robinson, Le Président  Rossi est intervenu à la Mairie (auprès du DGS) et moi auprès des Gens du Voyage pour trouver une solution et éviter une confrontation avec les forces de l’ordre. Pardonne moi, mais c’est un sujet sur lequel j’ai, par force, quelque expertise, ce qui ne m’empêche pas de savoir aussi me tenir sur un cheval… « En avant calme et droit ».

Pour finir tu dis : «  Les atrabilaires ont aussi le droit de s’exprimer car nous sommes en démocratie » Je laisse à Jacques Prévert le soin de te répondre :
« Toutes les idées sont respectables. Bon. C’est vous qui le dites. Moi je dis le contraire. C’est mon opinion : respectez là donc ! »

Et tu ajoutes : « Il revient néanmoins à chacun de faire le tri de ces manifestations diverses et éventuellement d’y répondre, pour établir, si besoin est, une approche plus objective du problème ».

Nous t’invitons donc à inaugurer le ménage.

« Balai neuf, Balaie bien. »

Commentaires fermés more...

RE-DROIT DE REPONSE

Gens du voyage – Réponse à Monsieur Lavisse

Réponse à Monsieur Lavisse « on avance pour Mandelieu-La Napoule »

Dès que Monsieur Lavisse enfourche son blanc destrier pour dénoncer ce qu’il considère être des propos racistes, la vapeur qui sort des naseaux de sa monture lui embrume l’esprit et lui fait perdre son assiette.
Il est donc temps de lui permettre de retrouver son équilibre et un peu plus de mesure dans ses commentaires par le rappel de quelques éléments d’information.
En mai 2006, un vote du conseil municipal confirmait une décision intercommunale accordant un terrain constructible dans la vallée de la Siagne comme aire d’accueil temporaire pour les gens du voyage. Le maire de notre cité, si peu enclin à jouer la carte de l’intercommunalité a décidé, sans consulter le conseil municipal, d’un autre lieu, celui-ci ayant statut de zone agricole mais situé en zone inondable ! Espace dont il est fort à parier que sa potentielle dangerosité se soldera par un refus de ce choix des instances préfectorales.
La loi met en demeure les communes d’aménager une aire d’accueil pour les gens du voyage et celles-ci traînent les pieds. Je n’ai point entendu durant ces dernières années Monsieur Lavisse entreprendre quoi que ce soit pour faire avancer une situation qui pénalise de plus en plus durement ceux et celles qui, sans être pour autant des marginaux, ont fait le choix d’un autre mode de vie que le nôtre.
Il ne suffit pas d’agiter l’étendard de la Ligue des Droits de l’Homme, dont je précise en passant que j’en suis adhérente et que je paye mes cotisations avec constance et régularité, et de brocarder en des termes inacceptables les élues d’une opposition qui ne sont peut-être pas, aux yeux de Monsieur Lavisse, socialistes « pur beurre », mais qui revendiquent autant d’humanisme que lui, humanisme dont il est honnête de reconnaître que ce n’est pas, en toutes circonstances, le monopole de la gauche.
Le forum ouvert par Infoplus-mandelieu.com à propos du séjour effectué par les gens du voyage au Parc Robinson a suscité, certes des commentaires assez contrastés et, si l’on peut regretter la trivialité de certains propos, certains échanges dénonçaient l’injustice faite aux gens du voyage par le refus de l’installation d’une aire d’accueil dûment équipée.
Les petites nuisances collatérales qui ont accompagné leur présence au Parc Robinson sont du même ordre que celles laissées par nos joyeux pique-niqueurs nocturnes sur les plage de la côte et, personnellement, je n’ai en rien été choquée par le spectacle de cette société vivante et beaucoup plus propre que sa réputation laisse croire, qui, pour une fois, pouvait faire une pause sous de verts ombrages.
Les atrabilaires ont aussi le droit de s’exprimer car nous sommes en démocratie. Il revient néanmoins à chacun d’entre nous de faire le tri de ces manifestations diverses et éventuellement d’y répondre, pour établir, si besoin est, une approche plus objective du problème.
Dernier conseil à Monsieur Lavisse, le brun ne me va pas au teint, donc je l’évite, mais il serait judicieux pour lui de ne pas se tromper de combat, ni d’adversaire. L’éloquence peut paraître à priori séduisante et attractive mais les mots ne sont que des mots, seules les actions permettent d’apprécier la qualité de l’investissement et du courage.
J’attends en ce qui vous concerne, Monsieur Lavisse, d’être convaincu du nôtre.
Arlette GIORDANO
Conseillère Municipale

Commentaires fermés more...

  • Le Parti de Gauche

  • Calendrier

    juillet 2008
    L Ma Me J V S D
    « juin   août »
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28293031  
  • RSS Cinéma à Mandelieu

    • Une erreur est survenue ; le flux est probablement indisponible. Veuillez réessayer plus tard.
  • Catégories

  • On Avance - Pour Mandelieu la Napoule
    iDream theme by Templates Next | Powered by WordPress